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Rhume des foins, rhinite allergique…

Publié le 16 mai 2012
Rhume des foins, rhinite allergique…

Près d’un Français sur quatre est concerné par une allergie respiratoire. Fort heureusement des solutions existent.

Nez obstrué ou qui coule, éternuements répétés, yeux bouffis, et parfois même maux de tête, troubles du sommeil, forte somnolence en journée : les allergies et leurs symptômes peuvent compromettre votre quotidien.

Et le nombre de personnes touchées ne cesse de progresser : aujourd’hui les allergies sont classées au quatrième rang des maladies chroniques par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

Notre corps possède deux armes majeures pour se protéger des agressions de l’environnement : à l’extérieur, la peau et à l’intérieur, les muqueuses. Pour qu’une allergie survienne, il faut qu’un élément aérien permanent (acariens, poussière, etc.) ou saisonnier (pollens), chimique (savons, crèmes, etc.)… ait rompu l’une ou l’autre de ces barrières physiologiques.

La poussée est essentiellement liée aux modifications de notre mode de vie durant ces trente dernières années. Le choc pétrolier de 1974 marque le point de départ de leur envolée… Sous prétexte d’économies d’énergie, nos habitats se sont fermés à toute prise d’air, les moquettes ont envahi nos chambres, nos salons et même nos murs ! Depuis une trentaine d’années aussi, beaucoup plus d’animaux domestiques vivent dans nos maisons : d’où une multiplication des particules allergènes dans un environnement confiné.

Détergents, sprays, parfums artificiels… Les produits d’hygiène et d’entretien ont aussi leur responsabilité. Sans compter les composants chimiques qui s’immiscent dans la plupart de nos cosmétiques, menaçant notre équilibre cutané.

Si l’on ajoute à cela, les attaques « naturelles » des pollens en suspension dans l’air (ceux des arbres dès janvier, puis ceux des graminées entre mai et juillet, et enfin ceux des herbacées jusqu’à l’automne)… on a tôt fait de trouver un allergique sur quatre, abonné aux antihistaminiques ou aux corticoïdes !

Pour combattre les réactions allergiques, la première des solutions consiste à changer ses habitudes quotidiennes. La personne souffrant d’une allergie respiratoire doit éviter de sécher son linge à l’extérieur, sous peine de s’imprégner de pollens en suspension. En cas de voyage en voiture, elle doit penser à fermer ses fenêtres et éviter de se placer à proximité des aérations.

En cas de sensibilité aux acariens, il est nécessaire de savoir que ces êtres de quelques millimètres s’insinuent dans toutes les habitations… même les plus propres. Le domicile où nous passons près de 16 heures par jour représente toutefois l’un des plus importants lieux à risques. Les conseils ? Aérer au moins quinze minutes minimum par jour en fin de journée, lorsque les pollens sont tombés. Aspirer et nettoyer le logement de fond en comble, avec des produits naturels (vinaigre blanc, bicarbonate de soude, savon noir… ) afin d’éviter d’introduire d’autres polluants. Enfin, éliminer les traces de moisissure à l’eau de javel, car ce sont elles qui libèrent des allergènes favorisant l’apparition de l’asthme.

Trois types de traitement peuvent être adoptés.

  • Un traitement local, au contact direct du nez ou de la membrane conjonctive, agit rapidement. Son effet est toutefois limité dans le temps : il est nécessaire de renouveler son application deux ou trois fois par jour.
  • Les comprimés sont efficaces pendant douze à vingt-quatre heures. Leur action complète celle des traitements locaux. Des molécules plus récentes (cétirizine et loradine) n’ont rien à voir avec les antihistaminiques d’ancienne génération qui faisaient dormir. Elles bloquent les effets de l’histamine, la substance libérée par les cellules en cas de réaction allergique, empêchant les symptômes.
  • En cas de crise d’asthme, l’association à des corticoïdes peut être conseillée.

À noter toutefois : pour les adeptes, des traitements homéopathiques aident aussi à réduire la concentration d’allergènes et à soulager les symptômes.

L’immunothérapie allergénique permet de désensibiliser le sujet allergique. Efficace à 70 %, elle consiste à administrer l’allergène à doses progressives afin d’habituer le système immunitaire à cet allergène. Si la technique par injection mensuelle était la plus utilisée jusqu’alors, la voie sublinguale apporte un réel confort. Il s’agit de gouttes de l’extrait allergénique à prendre le matin à jeun. Durant deux à trois semaines, la dose est augmentée progressivement jusqu’à la posologie maximale, la mieux supportée. Un traitement d’entretien consistera à l’administrer chaque jour ou tous les deux jours pendant trois à cinq ans.

Moins contraignante et entraînant peu d’effets secondaires (des démangeaisons sous la langue sont possibles), cette thérapie peut être proposée aux tout-petits, dès cinq ans.

Retrouvez la météo des allergies sur  pollens.fr

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